Chapitre 11.
Albus vivait et aimait l'expérience d'échange scolaire jusqu'ici.
Les disciplines de botanique et de soins aux créatures magiques étant les plus avancés rendaient chaque cours très passionnant et il ne s'ennuyait pas un instant.
Même les vacances scolaires ici était des plus amusants et trépidants quand des élèves étaient assez imaginatifs et casse-cou.
Albus avait d'ailleurs demandé s'il pouvait récupérer quelques graines de plante pour qu'il puisse en faire pousser lui-même afin d'avoir ces ingrédients facilement. Et dû son répertoire immaculé en potion, on lui accorda le bénéfice du doute.
Il montra aussi sa création des aviaires magiques et il fut plus que fier de leur compliment à sa prouesse, car c'était des gens ambitieux et créatif comme lui qui étaient à l'origine de pas mal de créatures surnaturelles dont Castelobruxo prenait soin d'y étudier. Comprenant qu'il y avait des chances qu'il puisse s'y figurer était des plus flatteurs.
Wyatt avait, de son côté, la chance d'apprendre un moyen de se changer en son animal plus facilement que la méthode d'apprentissage anglaise, car les natives des terres américaines étudiaient une différente magie, en plus d'avoir pas mal de créature de légende dont la métamorphose était leur magie primaire. Tel des marcheurs de peau, des naguals ou des chamans pratiquant la thérianthropie.
Elias avait développé un intérêt particulier pour les cultures étrangères et faisait des recherches approfondies dessus en posant des questions à tous les connaisseurs et chercheurs comme lui qu'il croisait. Non seulement ça, il attirait aussi l'intérêt des résidents locaux qui montraient leur affection assez évident. Comme des sourires et des demandes attentives, une présence constante pendant qu'il travaillait sur ses recherches et des compliments directs.
Vu comment Wyatt avait une certaine popularité à Hogwarts, Albus pensait que cela allait être pareil ici aussi, mais les sorcières de l'Amérique du Sud préférait le genre sérieux silencieux comme Elias, pendant que les sorciers nord américains aimait la fraîcheur studieuse de Wyatt, expliquant la horde de filles plus âgées de Ilvermorny qui entouraient son ami pour roucouler sous son sourire charmant.
Rien de bien impressionnant, au contraire des prétendantes de Elias qui l'ont offert un papier au message très appréciatif.
« "Je te trouve très attrayant. Fais un bon geste écologique et recycle ce message en le passant à une personne attractive", sympa comme accroche. »
Albus jeta un regard ironique à Wyatt qui, bien que trouvant cela bien plaisant, devait penser qu'il y'avait plus suave comme approche. Elias haussa juste les épaules avant de laisser le morceau de papier sur le côté.
« Eh, fait un geste écologique et fait tourner ce papier au lieu de le laisser dans la nature. »
« Wyatt a raison. Le papier imprimé n'est pas biodégradable. Donne à quelqu'un, c'est juste un ecogeste. »
Sûrement pour le faire taire, Elias lui passa le morceau.
« C'est Wyatt qui a commencé ! »
Et puis, d'après les dires des autres, Wyatt mériterait plus le compliment.
« Oui, mais c'est à toi que je donne. »
Ne sachant pas s'il pensait vraiment qu'il était attractif ou qu'il voulait juste en finir avec le sujet, Albus échangea un long regard avec Wyatt. Celui-ci arqua un sourcil avant de sourire en coin. Et si d'habitude, Abus ne voyait pas en quoi son ami était attirant, il comprenait un certain charme quand il faisait ça. Cela lui rappelait Chloe.
Elle commençait à lui manquer.
Perdu dans ses pensées, il remarqua à peine quand on approcha leur table d'étude. Hana Lynch lui sourit timidement quand leur regard se croisa et Albus attrapa un autre sourire en coin de Wyatt.
Alors qu'il voulait retourner à ses affaires de cours, leur camarade de Hogwarts, une Gryffindor d'un an de plus qu'eux, se racla la gorge pour avoir entièrement leur attention.
« Albus, tu peux venir ? Le professeur Dominguez te cherche. »
Elias retourna à ses affaires en soupirant, comprenant qu'on l'a dérangé pour rien, sous le sourire affable de Wyatt avant que celui-ci ne lui jette un regard interrogateur. Albus était en pleine tourmente.
Le professeur Dominguez enseignait la Culture Magique des Natives et était aussi le chargé d'accueil aux élèves étrangers. Il n'était pas dit d'un titre particulier, mais il semblait tenir un rôle important dans la hiérarchie de Castelobruxo. C'était aussi un professeur que les élèves appréciaient et refusaient de décevoir. Aussi, Albus ne comprenait et n'aimait pas pourquoi il était demandé en entretient personnel.
Il se leva néanmoins et suivit Gryffindor Hana vers là où attendait l'enseignant.
À la vue de la salle des professeurs, son ventre réagit et il serra le poing pour combattre ce sentiment. Il remarqua qu'il avait encore la feuille du message d'accroche avec lui.
Une fois devant la porte, la fille frappa à la porte et se tourna vers lui en attendant qu'ils sont accueillis. La porte s'ouvrit et le professeur Dominguez ne s'adressa qu'à Albus.
« Entrez donc, monsieur Albus Potter. »
Un ton pas sévère mais qui ne rassurait pas non plus Albus. Il tendit seulement le morceau de papier à la fille qui restait à côté de lui sans dire un mot et entra dans la salle des profs.
Rien à faire si Hana Lynch pouvait mal comprendre son geste avec le message du papier puisqu'elle ne l'accompagnait pas à l'intérieur. Lui devait s'occuper de chose sérieuse.
Le professeur Dominguez lui expliqua sa convocation dans la salle de professeur où ils ne se trouvaient pas seuls. D'autres professeurs étaient présents et le regardaient en ayant une conversation à voix basse. Albus n'aimait pas ce genre d'ambiance mais encore moins ce que le professeur Dominguez lui disait.
Son père, Harry Potter, auror britannique, a été blessé grièvement lors d'une mission. Cela fait 24 h qu'il a été admis à l'hôpital St Mungo de Londres et sa condition n'a pas évolué. Hogwarts a donc décidé de laisser ses enfants quitter l'école pour tenir compagnie à leur mère qui était restée au chevet du héros sorcier depuis l'annonce.
Sa tête commença à tourner alors qu'il sentait son ventre se contracter encore plus.
Les chuchotements des autres professeurs devinrent plus audibles quand il crut percevoir des mots coupés comme transport, exception et nouvel ordre.
Son corps dû passer en mode pilote automatique parce qu'il se souvint juste d'avoir saisi un craie dans la cour de l'école de magie brésilienne et de croiser le regard inquiet de Wyatt avant que le portkey ne l'envoie sur les terres britanniques.
La vie de son père n'était pas en danger. Pas dans l'immédiat, en tout cas.
Harry Potter reprit conscience quelque heure après que sa famille fut réunie autour de lui, dans l'attente de son réveil. Il était un peu déphasé mais il n'avait pas de trouble mémoriel et reconnu chaque membre assez facilement, ni de problème avec sa magie comme il pouvait encore jeter quelque sort basique avec sa baguette. Ce qui était plus inquiétant fut d'apprendre qu'il avait quelque soucis sensoriel où il ne sentait plus certain partie de son corps.
Les soigneurs firent de leur mieux pour trouver le gêne pendant que chaque membre de la famille s'affairait comme ils pouvaient autour du lit convalescent. De quoi s'occuper avant de retourner en cours.
Les grands-parents Weasley vinrent peu après la bonne nouvelle, suivi de peu par les parents de Rose et Hugo. De toute évidence, oncle Ron avait attendu que tante Hermione puisse se libérer du ministère de la magie avant de les amener ici, car lui pouvait quitter son poste de chez Weasley quand il voulait, étant co-gérant.
Le second couple amenait avec eux des nouvelles moins réjouissantes.
« Quelle ramassis de bêtise. Qui a donc laissé cette ignorante publier son article diffamatoire ? » Grogna sa mère en jetant le numéro du Daily Prophet sur la commode.
Albus alla le récupérer et chercha l'article qui a attisé l'ire de Ginny Potter. Il en profita aussi pour chercher le nom de monsieur Rivers, histoire de voir son style et domaine d'écriture du père de Chloe. Il s'agissait d'un article sur l'impressionnante migration de chauves-souris sur l'ensemble du territoire britannique en plein mois de janvier, attirant l'attention du ministère de la magie comme muggle. Albus se demanda si cela avait un lien avec la situation actuelle où des sorciers se faisaient attaquer et se retrouvaient si faible qu'ils ne pouvaient plus pratiquer de la magie.
Une pensée pour le professeur Stranger. Enfin, ancien.
« Qu'est-ce que tu fais ? Va juste à la page concernée ! » Pesta James derrière lui.
Albus ne montra pas sa surprise en réprimant un sursaut, mais il prit soin de rester sur sa page et relire l'article de monsieur Rivers.
« Encore faudrait qu'on sache ce qui a tant énervé maman », commenta Lily à côté de lui.
« Facile, maman publie au moins un article tous les trois jours et ça fait deux jours qu'elle n'a rien écrit. Donc, c'est forcément la rédaction de son ou sa remplaçante qui l'a remonté. »
Tante Hermione siffla, impressionnée par l'esprit de déduction de son neveu. Évidemment, James crâna comme pas possible. Lily releva encore une question :
« Et c'est qui sa remplaçante ? »
« Si tu sais que c'est une femme, tu peux retrouver facilement l'article. Si Bubus veut bien se bouger. »
« Tu n'avais qu'à prendre le journal. »
« Eh bien, passe-le moi que je te le trouve. »
Albus prit soin de le refermer juste pour embêter son frère qui dû l'ouvrir à la page d'index et lui tira la langue.
« Voilà, Eloise Midgen. » Il se mit à lire l'article dans le silence avant de renifler avec mépris. « Ouais, un pro Nouvel Ordre, quoi. »
Lily s'exclama avant de saisir le journal pour lire à son tour. Albus le fit aussi par-dessus son épaule.
La journaliste, Eloise Midgen, une ancienne Gryffindor de l'année de Ginny, était reconnaissable par les cicatrices d'acné qu'elle portait depuis ses années adolescentes. Ses écrits parlait de l'incident d'Harry. Comment la troupe d'auror, sur le point de coincer un groupe dont on soupçonnait être le Nouvel Ordre fut laminé comme des novices, le directeur des aurors au premier rang. Le reste de l'article ne parlait que l'improfessionnalisme des aurors qui prétendent être à la poursuite des mages maléfiques alors que le Nouvel Ordre était un mouvement tout à fait légale et qui ne faisait que supporter et garder le monde magique bien secret.
Et si Ginny Potter avait gardé sa fonction d'écrire sur l'actualité sportif, on aurait appris que pas mal de joueurs magiques, de Quidditch notamment, était dans l'incapacité de pratiquer leur sport pour être victime de sort perdu qui les affaiblissait. Le point commun de tous ces victimes ? Ils étaient sang-mêlé, la caste même que l'organisation Nouvel Ordre était tellement contre.
Je ne dis pas que je suis d'accord avec ce que l'article décrit, comme ça Harry, mais ces gens que mon équipe et moi avons traqué ? Ils n'étaient en effet pas du Nouvel Ordre. Beaucoup d'indice laissaient croire mais ce n'était que des muggle quand on les a interrogé. Ils ont dû être terrorisé de voir des sorciers et se sont défendus comme n'importe qui.
Et balançant une bombe muggle au beau milieu d'un village ? S'écria Ginny.
Ils étaient dans une usine à l'écart de toute civilisation, répliqua calmement son mari. Le village le plus proche était certes à quelque centaine de mètre mais il n'était heureusement pas pris dans l'explosion qui avait l'air de s'étendre.
Ce n'est pas logique, Harry, comment ça se fait que tu sois alité dans un lit d'hôpital magique si tes blessures sont d'origine muggle ? Questionna Hermione Granger-Weasley.
Je n'en sais rien, Hermione. Mais tous ces suspects dans l'usine n'avait rien de magie, je peux te l'assurer. Même leur explosif était de ce qu'il y avait de plus muggle. Je le sais, j'y ai lancé tous les sorts de révélation avant que ça ne m'explose à la face.
C'est sûr que tu ne pouvais pas deviner ses effets si tu ne connaissais pas son contenu.
Harry Potter envoya un regard blasé à son meilleur ami Ron Weasley. Celui qu'il connaissait depuis l'enfance et son meilleur soutien qui avait tout l'air de se moquer de lui.
Écoutes, il est vrai que je me suis quelque peu distancer du monde muggle, mais tu peux me comprendre que je souhaite faire ma vie là où je suis utile.
Bien sûr, vieux, mais tu aurais dû garder un peu de lien de ce côté muggle. Surtout qu'en tant que auror, il peut arriver de poursuivre des lascars qui n'hésiteraient pas à impliquer des innocents muggle.
Ou ceux qui ont en possession des armes mortels ! Interrompit James. Et ils sont où, ces muggle ?
Tante Hermione ouvrit la bouche pour lui répondre mais se retint au regard insistant de Ginny Potter. Oncle Ron soupira de son côté en secouant la tête.
Aucune idée, mais certainement ce qu'ils méritent !
Bon, les enfants, fit leur mère Ginny, et si vous allez rejoindre les grand-parents ? Ils étaient censés ramener de quoi manger et ça fait un moment qu'ils n'ont pas donné signe. J'espère qu'ils n'ont pas dévalisé les douceurs du chariot.
Ou ramener les mets confectionnés spécialement par maman, marmonna oncle Ron.
L'un et l'autre étant très probable, les trois enfants firent ce qui leur était demandé et quittèrent la chambre personnel du patient Harry Potter.
Albus n'était pas dupe et grâce à son amitié avec Wyatt, il savait très bien ce qu'était une bombe et ses conséquences chez les muggle. Si son père était vivant bien que démontrant des séquelles, Albus était pratiquement sûr que les muggle ne s'en étaient pas sortis. Et c'était quelque chose qui le troublait et perturbait. Pourquoi des muggle qui n'avaient à priori rien à culpabiliser possédaient une arme atomique et l'utiliser à l'encontre de zinzins armés de bâtons ?
La nuit tomba quand le couple Weasley sénior et junior décidèrent de les quitter un peu avant la fin des visites. Ginny était fin prête à se mettre en chemin aussi, et enfin rentrer dans leur demeure après avoir ramené ses enfants à l'école de magie, quand Lily s'exclama après une querelle puérile avec James.
Je vais le dire à Abby !
Quand James ne fit que menacer d'un ton très bas pour ne pas attirer l'attention, leur mère eut la réaction typique de parents curieux.
Et qui est cette Abby ?
Juste une camarade de classe. Fut la réponse trop rapide.
Une camarade avec qui James tient la main et impressionne à la moindre occasion. Une camarade préfète avec qui James passe beaucoup de temps avec alors qu'il ne le fait pas pour son meilleur ami, qui est aussi préfet.
Alors comme ça, on abandonne l'amitié pour une fille ?
Ginny envoya un regard entendu à Harry, qui ne fit qu'en rire.
Et quel est le nom de cette camarade ?
James marmonna quelque chose d'inintelligible.
Son nom entier est Abigail Thomas.
Thomas ?
Ce nom disait quelque chose à Albus. Il y avait quelqu'un du même nom dans la promotion de son père et oncle Ron et tante Hermione.
C'est la fille de Dean Thomas ? Fit-il d'un coup.
Ses parents le regardèrent bizarrement avant de s'ebrouer l'esprit et regarder à nouveau James pour confirmation. Celui-ci haussa les épaules.
Je suppose, je n'en suis pas encore au stade de poser des questions sur sa famille. C'est elle que je veux connaître.
Oui, mais tu dois bien finir par connaître ses parents si tu veux la connaître davantage, rétorqua Albus.
Ginny ne cacha pas son amusement alors que Harry toussota pour éviter d'embarrasser son fils aîné qui ne cessait de prendre des couleurs. Lily ricanait joyeusement d'être la cause de la situation.
Oh, on va donc devenir famille ?
Si James demandait à ses parents de cesser de le taquiner, Albus nota que le ton songeur de son père n'était pas feint et qu'il avait en effet l'air hésitant à cette perspective.
Allons, Harry. C'est de l'histoire ancienne. Et je ne suis pas celle qui a revu une ancienne connaissance et taper une discussion tranquille.
Eh bien, c'est comme Ron l'a dit. En poursuivant des mages criminels, on en est arrivé à passer par le côté muggle et il s'est juste avéré que Cho y a fait sa vie. Avec un muggle du nom de Lynch, si je ne m'abuse.
Quelle attention.
Leur père se calma en voyant l'air taquin de leur mère. Elle n'y prenait pas à cœur, ou du moins, pas devant leur enfant.
Mais Albus était bloqué sur le nom du muggle, Lynch.
Il avait déjà entendu ce nom mais il était pratiquement sûr que ça ne faisait pas parti de la promotion de son père.
Est-ce qu'ils auraient une fille. Qui irait aussi à Hogwarts ?
Si papa connaissait cette femme, c'est quel était sorcière et si elle s'est mise avec un muggle, ils ont eu un sang-mêlé et ceux-là sont invités à étudier à Hogwarts, petit malin,lui dit James, content de ne plus être le sujet de moquerie.
Albus lui envoya un regard noir.
Ne fais pas le malin. Tu devrai la connaître, elle est repartie à Gryffindor.
Je ne connais pas tous les gens qui sont de ma maison ! S'outra-t-il avant de se calmer aussi vite. Pourquoi, tu la connais?
Leurs parents se tournèrent vers lui, cette fois-ci. Leur mère bien moins contente de l'apprendre que pour Abigail Thomas.
Ce n'est pas ce que vous croyez. On est dans le même programme scolaire à Castelobruxo.
Il était intéressé par quelqu'un d'autre. Et alors qu'il voulait tourner l'intérêt sur lui, par puérilité, leur mère sursauta.
Mais oui, tu es en échange ! Est-ce qu'on est dans les temps si je te ramène maintenant ?
Albus calcula mentalement. Il était 7 h du soir passé, mais comme le Royaume-Uni avait 4 h de plus que le Brésil, il n'était que 3 h de l'après-midi chez eux. Ils avaient probablement déjà fini leur journée aussi et devaient vaquer à des activités physiques. Ce qui embêtant vraiment Albus était qu'il devra braver le labyrinthe qu'était la forêt tropical avant de pouvoir accéder à l'école de magie.
Cela n'était pas un problème pour Ginny Potter qui insista pour l'accompagner et présenter des excuses de l'avoir fait rater une journée de cours.
Albus pensait que c'était aussi pour la faire changer des idées et éviter de trop s'inquiéter pour son mari qui était encore cloué au lit.
Ce qu'il comprenait, lui-même était chamboulé et ne cessa de penser à l'état de son père pour le reste de son échange.
inhaler poudre paralysante ensorcelé qui s'étendait sur tout le système corporel